Sommaire
Vous comparez des plateformes et vous voulez savoir ce que vous payez. Le prix affiché par un intermédiaire n'est presque jamais le prix que vous coûte un chantier. Entre le contact facturé, le contact joignable, le devis envoyé et le devis signé, il y a quatre divisions successives. Cet article donne les prix publiés par les acteurs eux-mêmes, la formule de calcul complète, nos propres mesures avec leurs limites, et le tableau de questions à poser avant de signer.
Ce que nous appelons un contact travaux, et les trois modèles de facturation
Un contact travaux, c'est la coordonnée d'un particulier qui a exprimé un projet. Rien de plus. Ce n'est ni un rendez-vous, ni un devis, ni un chantier signé. Ce terme recouvre des réalités très différentes : une fiche remplie en trente secondes sur un comparateur et un appel entrant après la visite de votre page portent la même étiquette, et pas du tout la même valeur.
Trois modèles de facturation coexistent sur le marché français de la rénovation.
Le paiement au contact. Vous achetez une coordonnée, à l'unité ou par lot prépayé. Vous payez que le particulier décroche ou non. C'est le modèle des places de marché de contacts et, sous une forme différente, des annuaires de demandes de devis.
L'abonnement ou le forfait. Vous payez un montant mensuel pour accéder à un volume de demandes, souvent défini par département et par catégorie de travaux. Le coût unitaire dépend alors du nombre de demandes réellement disponibles dans votre zone, chiffre que vous ne connaissez pas au moment de signer.
La commission sur chantier signé. Vous ne payez rien tant que rien n'est signé, puis un pourcentage du montant du chantier. Le risque de départ est nul. En contrepartie, le coût grimpe avec la taille du chantier, et l'intermédiaire garde la main sur la relation client.
Il existe un quatrième cas, qui n'est pas un modèle de facturation de contacts : la publicité que vous achetez vous-même. Là, vous payez un espace publicitaire à Meta ou à Google, pas une coordonnée. Personne ne vous vend le contact, vous le produisez. C'est notre métier, et j'y reviens plus bas, dans le comparatif des trois modèles, avec ses inconvénients.
Une précision de vocabulaire, qui décide de tout le reste. Un contact partagé est vendu à plusieurs entreprises en même temps. Un contact réservé n'est vendu qu'à vous. Une demande générée pour vous n'est vendue à personne : elle naît d'une publicité à votre nom, sur vos chantiers, et arrive directement chez vous. Ces trois objets se facturent différemment et ne se comparent pas au prix unitaire.
Les fourchettes publiées par les plateformes, telles qu'elles sont annoncées
Peu d'acteurs publient un prix. Voici ce qui était affiché sur leurs propres sites le 4 septembre 2026, sans rien y ajouter.
hemea se rémunère sur le chantier signé. Le site indique une commission dégressive « entre 15 % et 7,5 % HT » selon le montant du chantier, sans frais d'inscription ni abonnement, et annonce transmettre un dossier à « 2 entreprises par client maximum ». C'est le chiffre le plus lisible du marché, parce qu'il est adossé à un événement vérifiable : la signature. Sur un chantier de plusieurs dizaines de milliers d'euros HT, 15 % font déjà plusieurs milliers d'euros. La question n'est pas de savoir si c'est cher dans l'absolu, elle est de savoir combien vous coûte le même chantier par un autre canal.
hemea publie par ailleurs une grille d'abonnement Club Pro : 54 € HT par mois pour la formule Essentiel, 82 € HT pour Pro, 166 € HT pour Expert. Attention à ne pas confondre les deux lignes. Cet abonnement donne accès à des outils et à une centrale d'achat, il n'est pas le prix d'un contact.
Habitatpresto n'affiche aucun montant. Sa page de tarifs professionnels indique que le prix « dépend des départements et des catégories souhaitées » et mentionne des « frais de mise en service en sus ». Vous n'obtenez un chiffre qu'après un échange commercial, ce qui rend toute comparaison publique impossible. Ce que la société publie, ce que ses conditions générales écrivent et ce que déclarent les artisans sont réunis dans notre analyse d'Habitatpresto Pro.
Travaux.com ne publie pas davantage de grille accessible. Le 4 septembre 2026, l'espace professionnel du site n'était pas consultable sans compte. Le modèle décrit publiquement reste l'achat des coordonnées d'un particulier pour un projet donné, sans montant associé. Le fonctionnement côté professionnel, les avis et les six questions à poser à un commercial sont détaillés dans Travaux.com côté artisan.
Une place de marché française de contacts prépayés, elle, affiche ses prix au contact. Sur son catalogue : rénovation complète à partir de 30 €, cuisine équipée à partir de 20 €, aménagement de combles à partir de 18 €, rénovation de salle de bains à partir de 15 €, menuiserie et fenêtres à partir de 12 €. Ces montants sont des points de départ, hors réservation du contact et hors options de qualification.
Des artisans déclarent publiquement des montants plus élevés que ces prix de départ. Sur Trustpilot, un artisan déclare, le 5 septembre 2025, avoir payé plus que ces prix de départ pour un contact concernant une petite salle de bains qu'il n'a jamais eu au téléphone. Un autre, le 19 juillet 2026, évoque plus de 120 € réclamés pour un ou deux contacts sans suite. Un troisième, le 31 août 2026, parle de mises en relation « parfois de plus de 100 € ». Ce sont des déclarations d'utilisateurs, pas des tarifs officiels, et je les cite comme telles.
Retenez la structure du marché plus que les chiffres. Quand un prix unitaire est publié, il est bas, et il concerne un contact partagé, non qualifié par téléphone. Quand le prix est élevé, il est adossé à une signature. Entre les deux, la majorité des acteurs ne publie rien.
Une demande qui n'arrive jamais au devis, c'est du budget publicitaire perdu. Le tri commence avant le formulaire, pas après.
Audit Gratuit : 30 minutes avec Daniel ou Selam d'abord · Aucune obligation · Rien à signer
Pourquoi ces fourchettes ne sont pas les vôtres
Une rénovation d'ampleur subventionnée est un chantier hors de notre périmètre, financé en partie par des aides publiques, avec un dossier d'aide monté pour le particulier. Une rénovation intérieure classique, salle de bains, cuisine, sol, cloisons, peinture, ne relève d'aucun de ces dispositifs et se paie sur l'épargne du client. Ce sont deux marchés différents, et la quasi-totalité des prix de contact que vous trouverez en ligne viennent du premier.
Les fourchettes qui circulent sont d'ailleurs toujours les mêmes : de 15 à 40 € un contact partagé, de 80 à 100 € un contact réservé. Ces montants sont revendiqués par mondevisfacile.fr et trois revendeurs de contacts spécialisés dans les travaux subventionnés, relevés le 4 septembre 2026. Ils décrivent le marché des travaux subventionnés. Ils ne décrivent pas le vôtre si vous refaites des salles de bains et des cuisines.
Trois raisons font que ces chiffres ne se transposent pas.
La demande n'a pas la même origine. En rénovation subventionnée, c'est le dispositif d'aide qui crée la demande et qui en fixe le calendrier. Le particulier se renseigne parce qu'une prime existe, et le contact se produit en masse, à un coût unitaire bas. En rénovation intérieure, personne ne se réveille avec une prime : le projet mûrit des mois, après un déménagement, une fuite, une naissance ou une succession.
Le chantier n'a ni la même taille ni la même marge. Un poste subventionné est standardisé, chiffrable à distance, comparable d'un installateur à l'autre. Une salle de bains complète est un chantier unique, avec de la dépose, des surprises derrière les cloisons et plusieurs corps d'état à coordonner. Le même prix de contact ne pèse pas du tout pareil sur les deux.
Le nombre d'acheteurs n'est pas le même. Un contact de travaux subventionnés est revendu sur un marché où des centaines d'installateurs achètent au même moment. Le prix affiché y est bas parce que la probabilité de signer l'est aussi.
Notre propre chiffre ne comble pas ce trou, et il faut le dire. Le compte témoin cité plus bas dans cet article est un compte de rénovation intérieure en Île-de-France, à 30 € par jour, sur lequel le coût d'une demande qualifiée est passé de 95,80 € à 22 € en sept jours, entre le 27 juillet et le 3 août 2026. Ce compte est celui d'une entreprise familiale qui nous sert de sujet témoin, pas d'un client. Nous y mesurons une demande qualifiée, pas un chantier signé. Un compte, une zone, une saison. Ce n'est donc pas une moyenne de marché, et ce n'est pas un prix que vous pouvez opposer à un fournisseur.
Ce qu'il faut en faire, concrètement : ne comparez jamais le devis d'un fournisseur à une fourchette lue en ligne. Comparez-le à votre propre coût par chantier signé, sur votre métier et votre zone, calculé avec la formule de la section suivante. Et si vous cherchez d'abord à savoir quels canaux existent en rénovation intérieure avant de parler prix, notre guide pour trouver des chantiers les compare un par un.
Pourquoi le prix affiché ne dit pas ce que vous coûte un chantier
Parce que le prix affiché porte sur un objet, la coordonnée, alors que votre besoin porte sur un autre, le chantier. Entre les deux, il y a des pertes, et ces pertes pèsent plus lourd que l'écart de prix entre deux fournisseurs.
Le partage. Si la même demande part chez cinq entreprises, vous n'achetez pas un client, vous achetez un ticket de tombola. Le prix unitaire est bas parce que la probabilité l'est aussi. hemea publie un plafond de deux entreprises par client. Les acteurs qui ne publient pas leur prix ne publient généralement pas non plus ce nombre.
La joignabilité. Un particulier qui a rempli trois formulaires en dix minutes peut recevoir plusieurs appels dans la même heure. Les numéros injoignables, les faux numéros et les personnes qui ne rappellent jamais vous sont facturés comme les autres, sauf clause contraire écrite dans votre contrat.
Le décalage d'intention. Une demande de devis déposée sur un comparateur peut être une prise d'information, un repérage de prix pour négocier avec un artisan déjà choisi, ou un projet à dix-huit mois. Rien dans le prix affiché ne distingue ces cas.
Le hors-cible. Zone en dehors de votre secteur, budget hors de votre gamme, type de travaux que vous ne réalisez pas. Chaque contact hors-cible augmente mécaniquement le coût réel des autres.
Le temps de votre équipe. Rappeler, qualifier, se déplacer, chiffrer, relancer. Ce temps ne figure sur aucune facture de plateforme, il figure sur la vôtre. Un métreur qui passe une demi-journée sur un projet mort coûte plus cher que le contact lui-même.
Conclusion de cette section : le seul prix qui vous concerne est le coût par chantier signé. Tout le reste est un indicateur intermédiaire. Un contact à 12 € peut vous revenir plus cher qu'une commission à 15 %, et l'inverse est vrai aussi. Cela dépend entièrement de ce qui se passe entre les deux, et c'est ce que la section suivante met en équation.
Le calcul complet : ce que vous coûte chaque demande, taux de joignabilité, taux de devis, devis signés sur devis envoyés
Le coût réel d'un chantier signé s'obtient en divisant ce que vous coûte chaque demande reçue par le produit de trois taux. La formule tient en une ligne, le travail consiste à remplir les quatre cases.
Coût par chantier signé = ce que vous coûte chaque demande reçue ÷ (taux de joignabilité × taux de devis × devis signés sur devis envoyés)
Ce que vous coûte chaque demande reçue. Ce que vous facture le fournisseur, ou ce que vous dépensez en publicité, divisé par le nombre de demandes reçues. Incluez tout : frais de mise en service, abonnement, options, temps de gestion si vous savez le chiffrer.
Le taux de joignabilité. Sur 100 demandes reçues, combien avez-vous eues au téléphone, réellement, avec un échange sur le projet. Pas combien vous en avez appelées.
Le taux de devis. Sur les personnes jointes, combien ont reçu un devis écrit de votre part. Ce taux dit surtout si le contact correspondait à votre métier, à votre zone et à votre gamme de prix.
Les devis signés sur devis envoyés. Sur les devis envoyés, combien sont signés. C'est le taux que vous maîtrisez le mieux, parce qu'il dépend de votre chiffrage, de votre délai de remise et de votre relance.
Prenons un exemple fictif, avec des taux choisis pour la démonstration et non relevés sur un marché : 100 contacts achetés au même prix unitaire.
La dépense totale se répartit sur 5 devis signés seulement. Le prix de départ a été multiplié par vingt.
Changez maintenant un seul chiffre. Si le taux de joignabilité est divisé par deux, vous signez deux fois moins de chantiers, et le coût par chantier signé double. Si au contraire vous rappelez plus vite et joignez davantage de contacts, vous signez davantage et le coût baisse dans la même proportion. Le levier le plus puissant de toute la chaîne n'est pas le prix d'achat, c'est le premier appel.
Ces taux sont hypothétiques. Le point de l'exercice n'est pas leur valeur, c'est leur effet multiplicatif. Remplacez-les par les vôtres, relevés sur trois mois au minimum, et vous obtiendrez le seul chiffre qui permette de comparer deux fournisseurs honnêtement.
Un rappel utile. Sur un modèle à la commission, le calcul est plus court : le coût par chantier signé est connu d'avance, c'est le pourcentage appliqué au montant signé. En échange, vous ne payez que quand ça marche, et vous ne construisez rien qui vous appartienne, ni la page, ni le fichier, ni la relation de départ.
Ce que nous mesurons sur nos campagnes Meta en rénovation intérieure, et les limites de ces chiffres
Nous ne publions que ce que nous avons mesuré nous-mêmes, sur un seul compte, avec les réserves qui vont avec.
Sur un compte témoin en rénovation intérieure (Île-de-France, 30 € par jour), le coût d'une demande qualifiée est passé de 95,80 € à 22 € en sept jours, entre le 27 juillet et le 3 août 2026. Ce compte est celui d'une entreprise familiale qui nous sert de sujet témoin, pas d'un client. Nous y mesurons une demande qualifiée, pas un chantier signé. Un compte, une zone, une saison.
Définition employée, sans variante. Une demande qualifiée est un particulier qui a rempli le formulaire complet (projet, budget, délai, zone dans les critères publiés) avec un numéro valide. Les doublons et les hors-zone ne comptent pas.
Deux autres relevés du même compte.
Sur ce compte, les publicités sont des images fixes, pas des vidéos.
17 demandes sur 19 n'ont jamais été rappelées (même compte, été 2026) : ce que coûte chaque demande ne veut rien dire si personne ne décroche.
Ce dernier chiffre est le plus important de l'article, et c'est le moins flatteur pour nous. Nous avons produit des demandes à 22 €, et l'entreprise n'en a rappelé que deux sur dix-neuf. Le coût réel par chantier signé, dans ce cas, tend vers l'infini. Aucune publicité ne compense un téléphone qui ne sonne pas. C'est la raison pour laquelle nous suivons chaque demande jusqu'au devis, avec l'artisan, au lieu de livrer une liste et de partir.
Les limites, maintenant, parce qu'elles conditionnent la lecture de ces trois chiffres.
- Un seul compte, une seule région, une seule période de sept jours. Ce n'est pas un échantillon représentatif.
- Sept jours, c'est court. Ce que coûte chaque demande bouge avec la saison, avec la concurrence sur les enchères publicitaires et avec l'usure des visuels.
- Le chiffre porte sur une demande qualifiée, pas sur un devis ni sur une signature. La cascade de la section sur le calcul complet reste entièrement à parcourir.
- Nous mesurons nos propres campagnes. Ces chiffres ne sont pas audités par un tiers.
- Un compte témoin n'est pas un client sous contrat. Le suivi y est plus rapproché que la moyenne.
Nous préférons publier trois chiffres vérifiables en interne, avec leurs limites, plutôt que des moyennes de marché que personne ne peut recalculer. Quand vous lisez ailleurs un taux de transformation présenté comme une norme du secteur, demandez la source, la taille de l'échantillon et la date. En rénovation intérieure, ces sources publiques n'existent quasiment pas.
Contact partagé, contact réservé, demande générée pour vous : le comparatif
Les trois modèles ne s'opposent pas d'abord sur le prix, ils s'opposent sur ce que vous possédez à la fin.
Le contact partagé se défend quand vous avez une équipe qui décroche vite et un besoin de volume immédiat. Il se retourne contre vous dès que le téléphone traîne, parce que vous payez le même prix qu'un concurrent qui a rappelé en quatre minutes.
Le contact réservé coûte plus cher à l'unité. Il ne vous protège pas du reste : un contact réservé mal qualifié reste un contact mal qualifié, simplement sans voisin. Vérifiez la définition écrite de la réservation, réservé pendant combien de temps et sur quel périmètre géographique.
Une demande générée pour votre entreprise vient d’une campagne à votre nom et d’un formulaire qui recueille le projet du particulier. Le coût associe la diffusion et le travail de l’agence. Chez BTPScale, la diffusion est déjà comprise dans le mensuel. Le démarrage demande une préparation et aucun contact immédiat n’est promis. Le contrat précise les droits et les exports à la sortie.
BTPStart : 990 € par mois ; BTPPro : 1 490 € par mois ; BTPScale : 2 990 € par mois. Honoraires nets de taxe, plus une mise en service de 3 000 €, identique aux trois offres, payable en deux ou trois fois. Chaque offre comprend la création des annonces et le pilotage des campagnes. La publicité est en plus : elle tourne sur votre compte, à votre nom, avec votre moyen de paiement. Vous en fixez le montant, nous la pilotons, vous voyez chaque euro dépensé. Premier mensuel à la signature ; préavis de 30 jours. Votre objectif de demandes est calculé avec vous au démarrage, sur votre zone, votre métier et le budget que vous choisissez, puis écrit à votre contrat. S’il n’est pas atteint sur les 30 premiers jours de diffusion, nos honoraires sont suspendus jusqu’à ce qu’il le soit, pendant 60 jours au plus. Conditions : accès et formulaire fournis, zone validée par écrit, campagnes non modifiées par le client. Aucun chantier signé ni rendez-vous promis. Le détail figure sur nos offres.
Le tableau à remplir avant de signer chez qui que ce soit
Imprimez ce tableau, posez les dix questions au commercial, notez les réponses par écrit. Une réponse floue est aussi une réponse.
Remplissez ce tableau pour deux ou trois fournisseurs, côte à côte, avant de comparer les prix. Dans la plupart des cas, l'écart décisif ne se trouve pas dans la colonne du prix, il se trouve dans les lignes sur le partage, sur le délai d'alerte et sur ce qui vous reste le jour où vous arrêtez. Un fournisseur qui répond précisément aux dix questions vous coûtera souvent moins cher, à prix affiché identique, qu'un fournisseur qui en esquive la moitié.
Pour aller plus loin
Deux des plateformes citées ici ont leur analyse détaillée. Habitatpresto Pro est celle dont les conditions générales publient le nombre d'entreprises qui reçoivent la même demande, ce qui permet au moins de raisonner en probabilité. Travaux.com est le cas inverse, où rien n'est publié : l'article montre comment obtenir par écrit ce qui manque avant de signer. Si votre question se pose en amont du prix, à savoir quels canaux existent et lequel ouvrir en premier, notre guide pour trouver des chantiers les compare sur le coût, le délai, le temps par semaine et le contrôle. Pour voir comment nous enchaînons publicité, page de filtrage, alerte et rappel, la chaîne complète est décrite sur notre méthode. Et nos résultats publient la définition d'une demande et la méthode de calcul avant tout montant, ce que nous demandons aux autres de faire.

